Images aléatoires

Samedi 10 mars 6 10 /03 /Mars 14:26
      L'histoire qui suit n'est pas une histoire vécue : il s'agit d'un fantasme né d'un rêve que j'ai fait il y a quelques années, qui m'a tant troublée que c'est devenu un véritable obsession. Je vous la livre telle que mes souvenirs me la racontent souvent les jours où, seule, je la revis en me masturbant et qui, chaque fois me donne un orgasme incomparable :

      Tout débute dans une ville sombre. Je parcours les rues sous une pluie battante qui colle mes cheveux sur mon visage et mes vêtements sur mon corps, dessinant par transparence mes seins dont les pointes sont durcies par le froid. Je suis à la recherche d'un endroit où m'abriter et trouve enfin un bar ouvert dans lequel je m'engouffre.

      Au fond de la salle, un jeune homme me fixe du regard. Irrésistiblement, je m'approche de lui. Il me saisit le bras. Je suis fascinée. Il a à peine vingt ans, son regard est perçant. Il m'entraîne vers des ruelles pavées jusqu'à un hôtel glauque. Nous entrons et nous nous dirigeons vers le fond du couloir où il ouvre une porte et me pousse dans une chambre. Un lit de fer trône dans cette pièce dépouillée. Il me jette sur le matelas, arrache mes vêtements et attache mes poignets et mes chevilles aux barreaux après m'avoir largement écarté les bras et les cuisses. Puis il me bâillonne. D'une armoire, il sort un fouet avec lequel il me bat violemment et m'injuriant :
- Tiens, salope ! Traînée ! Tu as ce que tu mérites !

      Puis il se déshabille. Son sexe est dressé, énorme. Il grimpe sur moi et me pénètre brusquement. Je sens à peine sa queue me remplir dans mon con noyé par la mouillure. Il ne tarde pas à éjaculer sans se soucier de me faire jouir, et je sens couler son jus épais et chaud le long de mes cuisses ouvertes. Puis il quitte la chambre en me laissant attachée...

      Plus tard, une femme sans âge entre. Elle renifle ma chatte, y introduit un doigt, puis deux, puis la main entière. Sa langue titille mon clitoris, elle me lèche avec application, s'insinuant dans mon vagin et mon anus. Une vague de contractions m'emporte. Je jouis rapidement...

      Les jours passent. On me nourrit chichement. Régulièrement, des hommes viennent, me violent à leur gré et repartent sans que je ne dise mot. Chaque fois, ils m'abandonnent avant que j'atteigne l'orgasme. On m'interdit de jouir, et pourtant, j'espére chaque fois que cela vienne. En vain. J'en suis parvenue au point d'espérer mon prochain violeur avant que celui qui me baise encore n'ait fini. J'ai l'impression d'être remplie de leur sperme qui me dégouline de la chatte...

      Un homme âgé vient. Sans se dévêtir, il caresse mon corps offert, s'attardant sur mes seins, les soupesant délicatement, pinçant les pointes qui ne tardent pas à durcir. Puis il me léche avec application, me masse le clitoris, s'interrompt pour ramener de la glaire sur ce dernier, enfonçant sa langue au plus profond. Je soupire et, enfin, il baisse son pantalon. Il promene son gland gonflé entre les lèvres de mon sexe avant de s'y enfoncer. Je sens mon corps vibrer. Un roulis de spasme déferle, annonciateur de l'orgasme tant espéré. Mais l'homme se contracte brusquement avant de décharger sur mon ventre, puis s'écroule sur moi, terrassé par une crise cardiaque. Je me mets à hurler de terreur et quelques minutes plus tard, deux hommes viennent me débarrasser du cadavre...

      Bientôt, les visites s'accélèrent. Des sexes à peine palpés éjaculent dans tous mes orifices. On me baise, on m'encule, on me forçe à sucer des bites de toutes tailles. Les relents de sueur, de foutre, de baise écoeureraient la dernière des putains. Moi, je me suis habituée à cet atmosphère et me gorge de ces liqueurs organiques. Je suis devenue un objet de plaisir, une poupée inanimée offerte au plaisir de qui le veut...

      Mon dernier client porte un masque cachant son visage, ne laissant échapper que sa barbe fournie et des cheveux frisés. Son corps nu est recouvert d'une toison abondante couvrant le torse, les épaules, le dos et les jambes. Après m'avoir longuement caressée, il s'enfonçe en moi et me lime longuement. Puis il sort sa queue de mon sexe, se masturbe doucement et éjacule sur mon corps. Il me macule avec le foutre, l'étale sur mes seins, mon ventre. De nouveau, l'excitation monte de mes entrailles. Est-ce enfin le moment ? Vais-je enfin jouir ? Il se saisit d'un couteau, tranche les liens qui maintiennent mes poignets et me tend l'arme, désignant son sexe. Ne comprenant pas ce qu'il veut, je le fixe d'un regard interrogateur. Il arrache alors le masque, dévoilant un visage entièrement détruit par le feu. Comprenant son malheur, j'attrape le sexe par la base, juste sous les testicules. Il se met à bander de nouveau devant la menace. Sa queue est devenue raide comme une barre de fer et je la tranche d'un coup. Il s'effondre sur le sol en d'horribles convulsions, râle et s'immobilise enfin. Je m'enfonce alors son sexe encore dur au fond de la chatte, comme s'il s'agissait d'un gode. Et enfin, je jouis. L'orgasme tant attendu m'emporte comme un ouragan, explosant du plus profond de mes entrailles pour emporter tout mon corps. Prise de convulsions, je hurle en tremblant de tous mes membres. Au plus fort de la jouissance, je dresse au dessus de moi le couteau de mon dernier amant et le plante au milieu de ma poitrine...
Par Karine Kokine - Publié dans : krinxxx
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