Images aléatoires

Dimanche 11 février 7 11 /02 /Fév 07:59
            Cet après-midi là, je rangeais des dossiers classés aux archives, dans les sous-sols de l’entreprise où j’étais employée comme stagiaire. L’archiviste, contrairement à l’image de vieil ours renfermé qu’on s’en fait habituellement, était en fait un beau jeune homme d’une trentaine d’années. Je me disais qu’il n’aurait pas fallu qu’il insiste énormément s’il avait voulu s’offrir un bon moment en ma compagnie, mais il s’est juste contenté de m’indiquer de loin l’endroit où l’on rangeait les dossiers comme les miens. Déçue, je m’y suis rendue, tout en élaborant un plan pour l’attirer dans mes filets…

            Alors que j’étais grimpée sur un escabeau pour atteindre les étagères du haut, il arriva, me demandant si j’avais besoin d’aide. Je me dis que mon charme avait finalement opéré, et, ouvrant discrètement mais malicieusement les cuisses afin de lui offrir un point de vue suggestif, je lui demandais de me passer les piles de feuilles. Malheureusement – ou plutôt heureusement pour la suite – l’une des piles m’échappa et retomba sur lui alors qu’il était en train d’en saisir une autre, le faisant tomber sur le sol dur de la cave. Je m’empressai de descendre, voir s’il n’avait rien de grave. Alors que je me penchais sur lui, il me saisit par la taille et m’embrassa avec autorité. Aussitôt, je plaquai mon corps contre le sien, frottant mon pubis contre la bosse qui ne tarda pas à se former dans son pantalon. Je glissai une main vers l’objet, dégrafai la ceinture de son pantalon et sortis un engin de belle taille qui bandait fièrement entre mes doigts.

            Je pressai fermement son corps contre le sol et ce faisant, je remarquai qu'il tenait dans la main un préservatif. Je le lui pris doucement et le roulai lentement du haut en bas de sa superbe bite dure, me penchant sur lui pour prendre ses couilles dans ma bouche tout en déployant le préservatif pouce par pouce. Un fois qu'il fut fermement en place, je pris en main ses testicules et commençai de mordiller le bout de sa bite. Il gémit tandis que je la faisais glisser profondément dans ma bouche, et poussa un cri quand j'enfonçai les derniers centimètres et lui prodiguai une formidable succion ascendante. Son corps moite, luisant, s'agita tandis que je léchais la base exposée de sa bite avec ma langue. Je bougeai, passant mes jambes à califourchon sur son visage, pompant toujours sa pine et câlinant ses couilles.

            J'entendis le bruit d'une déchirure tandis qu'il arrachait l'entrecuisse trempé de mon collant ; et il commença à frotter avec ses doigts, d'arrière en avant, les lèvres humides de mon sexe. Je me contractai et suintai un suc odorant tandis qu'un autre doigt, humide et adroit, massai mon trou du cul, puis le pénétrait, s'enfilant lentement. Je poussai mon bassin contre ses doigts, faisant mouliner mon pubis contre eux, et lâchai un petit cri alors qu'il les tortillait dans mon vagin trempé.

            Il me repoussa et me disposa à quatre pattes, mes cuisses et mon cul offerts vers le haut. Vivement, il tira la ceinture vers le bas et d'un coup sec, tira mes jambes en arrière. Tenant sa queue dans ses mains, il l'avança entre mes jambes et frotta le bout contre mon clitoris humide et gonflé. J'étais secouée de spasmes de plaisir tandis qu'il frottait sa bite raide contre moi, et je poussai un cri aigu quand il en introduisit les premiers centimètres en une poussée lente et habile. Il agita son pénis d'avant en arrière à l'intérieur de mon vagin, et je reculai doucement, absorbant davantage sa queue épaisse à chaque mouvement du bassin.

            Il commença à me baiser lentement par-derrière, me tenant par la taille et, se retirant, s'arrêtant, puis s'enfonçant plus profondément encore. Chaque fois qu'il me pénétrait, mes seins lourds et pleins, rosés et meurtris par les caresses et les mordillements, se balançaient et je sentais mes muscles se resserrer autour de sa bite. Il me semblait que mes tétons éraflaient l'air, et se durcissaient à chaque balancement.

            Quand je bougeais en tandem avec lui, rencontrant ses coups de reins avec mes jambes serrées autour de sa pine, impatiente d'intensifier ma jouissance, il s'arrêtait tout à fait ou ralentissait excessivement. Il me pénétrait si lentement que je pouvais sentir chaque muscle de mon vagin se relâcher autour du gland qui me transperçait, et puis, une fois bien à l'intérieur, il se retirait progressivement, me laissant ruisselante. Il augmentait graduellement ses élans, et moi, désirant la pleine puissance de sa bite qui me bourrait, j'entourai son engin de mes mains et le guidai plus profondément au-dedans, éprouvant son effort contre mes parois vaginales. Puis ses coups de reins s'arrêtèrent, il se pencha et m'embrassa fortement, nos langues se heurtant en une frénésie de chair et de salive, cherchant et sondant frénétiquement. Mon bassin se soulevait, jambes écartées, le suppliant de me pénétrer à nouveau.

            Quand il dit : "Je veux voir ton visage quand tu jouiras", mon cœur manqua un battement. Il me tapota tendrement la joue ; je serrai ses mains dans les miennes, puis les pressai fermement contre le sol tandis que je me tortillais, me contorsionnais, agitant sa bite en moi. Le suc de ma chatte sortait en gouttelettes et se prenait dans ses poils pubiens. Quand je ne pus me retenir plus longtemps de venir, je bougeai sa pine en moi plus vite et plus profondément, sa bite dure, lisse, qui enflammait mon vagin. Il se cabrait, sa queue luisante de ma mouille glissant dedans et dehors, et l'explosion de mon orgasme gagnait en intensité à chaque bourrade. Je sentais son pénis palpiter furieusement dans mon con, et j'avais l'impression que les parois de mon vagin étaient en train d'éclater.

            Nous jouîmes en même temps en un frisson formidable tiraillant nos chairs, haletant de plaisir et d'excitation. Nous écroulâmes sur le sol, étreints dans nos humidités et nos odeurs mêlées...
Par Karine Kokine - Publié dans : Souvenirs
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