Images aléatoires

Dimanche 4 février 7 04 /02 /Fév 11:34
     Cet après-midi là, j’avais décidé de faire du shopping dans un centre commercial en ville. Je portais une mini-robe à fleurs. Il faisait beau et chaud. Après quelques minutes dans les bouchons du centre-ville, je suis enfin arrivée dans le parking souterrain. J’ai garé ma voiture et rejoint le coeur du centre commercial par un des ascenseurs. Après avoir flâné un peu à regarder les vitrines, je me suis décidée à rentrer dans un magasin de vêtements. Il y avait un peu de monde mais pas trop. J’ai craqué pour une petite robe noire et je me suis rendue dans une cabine d’essayage au fond du magasin.
      Je suis rentrée dans la cabine et j’ai tiré le rideau. Puis je me suis empressée de faire glisser la robe que je portais. Dessous, je n’avais pas mis de soutien-gorge et j’ai pris quelques instants pour admirer ma poitrine dans le miroir en face de moi. En bas, je n’avais qu’un minislip noir en dentelles. Puis j’ai passé la robe que j’avais choisie. Elle ne m’allait pas trop et je l’ai vite enlevée. C’est à ce moment-là que, presque nue, alors que j’étais face au rideau, je me suis aperçue que celui-ci était entrouvert et qu’un homme ne perdait pas une miette du spectacle que je lui offrais. Je suis restée sans bouger un petit moment puis, décidant de le provoquer, je me suis lentement rhabillée en laissant le rideau entrouvert.
      Puis je suis sortie de la cabine en faisant semblant de ne pas le voir. J’ai reposé la robe où je l’avais prise et je me suis approchée d’un bac à vêtements et me suis mise à chercher un article à l’intérieur. C’est alors que j’ai senti une personne me serrer de très près derrière moi. Sans le voir, j’ai tout de suite su que c’était le même homme. J’ai fait semblant de rien mais j’ai senti une main remonter le long de ma cuisse droite et se glisser sous ma robe. Je me suis serrée contre le bac à vêtements, coinçant sa main pour l’empêcher d’aller plus haut. Il s’est arrêté, la main à la lisière de mon slip. A ce moment-là, il a commencé à frotter son ventre contre mes fesses et j’ai senti sa queue durcir contre moi. Je ne sais pas si c’était dû au monde qui nous entourait et qui pouvait nous voir mais je me suis mise à mouiller. Une femme à côté de moi m’a bousculée et lui en a profité pour monter sa main contre mon slip. Il a dû tout de suite sentir que j’étais très excitée. !
      Ne voulant pas jouir ici, j’ai donné un coup de pied dans son tibia. Il a étouffé un cri et s’est écarté. J’en ai profité pour me dégager et quitter le magasin.
      J’étais trop excitée et je me suis dirigée vers les toilettes des femmes. Mais, à peine étais-je rentrée que cet homme m’y suivait. Il n’y avait que nous.
      · Que voulez-vous ?, lui ai-je dit, un peu apeurée.
      · Tu as envie de jouir, d’après ce que j’ai senti. Et moi, j’ai tout ce qu’il te faut, dit-il en mettant sa main sur la bosse que faisait son pantalon.
      · Non, pas ici. On pourrait venir. Et puis, je suis mariée.
      · Alors, raison de plus pour se dépêcher, répondit-il en dégrafant son pantalon. Et je le vis sortir sa queue. Elle était dure et tendue au maximum.
      Il me dit durement : -suce-moi.
      Alors, je me suis agenouillée devant lui et j’ai pris sa bite dans ma bouche. J’ai fait aller ma langue sur cette queue, longue et au gland bien luisant. Il a mis sa main sur ma nuque et m’a obligée à l’avaler en entier. Je me suis alors appliquée à le sucer de mon mieux. A ce moment-là, j’ai entendu la porte des toilettes s’ouvrir et un bruit de pas féminin. Je n’ai pas pu voir qui c’était dans la position où j’étais. J’ai juste entendu un oh de stupéfaction puis, après quelques instants, où la femme devait apprécier le spectacle, des excuses puis la porte s’est refermée.
      L’homme m’a alors arrêtée et m’a relevée. Je me suis retrouvée appuyée contre un lavabo. Il a remonté ma robe sur mon ventre, écarté mon slip et, d’un coup sec, m’a pénétrée. Je n’attendais que çà. Dans l’état d’excitation où j’étais, je voulais sentir une queue me pénétrer. Et, en essayant de ne pas crier trop fort, je me suis mise à jouir. Il en a fait de même après seulement quelques coups de boutoir tellement il devait être excité lui aussi. Puis, il s’est écarté de moi et s’est rajusté.
      · Tu es vraiment une bonne salope. Je resterais bien avec toi plus longtemps mais ma femme doit s’impatienter.
      Puis il est sorti, et je me suis retrouvée seule. Je me suis rhabillée, remaquillée puis j’ai quitté le centre commercial.
Par Karine Kokine - Publié dans : Souvenirs
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