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Images aléatoires

Samedi 31 mars 2007
  
    Cette petite séance de masturbation m'a donc laissée sur ma faim... Je décide donc d'aller en ville dans l'espoir de trouver un bar sympa où rencontrer une fille ou un mec, ou pourquoi pas les deux ;).
Re-douche, habillage (je mets ce que j'ai de plus sexy : string noir, soutif assorti, top court, jupe en cuir, bottes cuissardes... une vraie pute !) et direction le centre historique...
    J'entre dans un bar. Pas grand monde... En tout cas, que des mecs. J'en repère un pas mal barraqué qui devrait faire mon affaire. Ma technique est simple : regard appuyé droit dans les yeux, coup d'oeil rapide vers la braguette et retour aux yeux. Puis direction les toilettes. Ca n'a pas loupé : il me suit.
    En un tour de main, j'ouvre sa barguette et je lui mets la queue à l'air. Elle est fine et longue. En quelques coups de langue, je le mets en condition... Je lui colle mon petit cul contre son gland turgescent et il lui suffit d'un petit coup de reins pour me pénétrer.
    Alors là, je me suis donnée un maximum ! J'ai modulé ma cadence à la sienne, je le sentais haleter, sa bouche tout contre ma nuque, s'enfonçant de plus en plus profondément en moi, et je l'ai retenu, l'empêchant d'exploser, en immobilisant ce membre durci par le plaisir.
    Puis j'ai repris la cadence, jusquà sentir déferler en moi cette onde qui montait jusqu'à la pointe de mes seins alors qu'un flot de foutre chaud m'emplissait toute entière... et moi aussi, j'ai explosé, mouillant abondamment mes cuisses...
    Je l'ai retenu encore un peu avant qu'il ne se dégage, nos bouches l'une contre l'autre, nos langues entrelacées... et sans dire un mot, je me suis rajustée, et suis sortie des toilettes sans plus m'occuper de lui...
par Karine Kokine publié dans : krinxxx
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Mercredi 28 mars 2007
          Ces derniers jours, j'étais en déplacement et j'étais descendue dans un "Etap'Hôtel". Comme vous le savez sûrement, dans ce type d'hôtel, les cloisons sont fines et on entend très bien ce qui se passe dans les chambres voisines. Après avoir pris une douche, je me suis déshabillée et me suis mise au lit. C'est alors que j'ai entendu mes voisins de chambre. A ce qu'ils disaient, et aux soupirs, gémissements et râles qui me parvenaient, j'ai vite compris comment ils avaient l'intention d'occuper leur temps.
          Leurs paroles échauffaient mon imagination à tel point que, excitée au plus haut point, je me suis assise sur le lit, l'oreille collée contre le mur pour mieux les entendre, sans perdre un mot ni un soupir, ou le plus petit bruit de succion ou de frottement :

          - LUI : Fais moi voir comme tu es belle.
          - ELLE : Tu veux voir ?
          - LUI : Oui. Oui, je veux.
          - ELLE : Alors, assieds-toi là. Maintenant, ouvre ta braguette. Sors ta queue. Oh, comme elle est belle ! Comme tu bandes déjà ! Dis-moi ce que tu veux que je te montre.
          - LUI : Tourne-toi. Marche. Oui, comme ça. Balance bien les fesses. Relève ta jupe.
          - ELLE : Oui, mais caresse-toi en même temps. Doucement.
          - LUI : Relève encore. Montre ta culotte.
          - ELLE : Oh, j'aime ça. C'est beau quand tu te branles comme ça.
          - LUI : Montre-moi tes fesses. Baisse-toi. Tu aimes me montrer ton cul, hein, salope !
          - ELLE : Espèce de cochon, t'excite pas tant, tu vas jouir trop vite. Regarde ta bite comme elle est dure ! Je suis complètement mouillée, moi !
          - LUI : Approche ce fauteuil. Assieds-toi. Ecarte bien les jambes. Oui, c'est ça. Enlève ta culotte, maintenant. Bien. Caresse-toi, oui, comme ça. Putain, comme tu m'excite !
          - ELLE : Oh oui ! Regarde-moi : regarde comme je me branle bien. Avec les deux mains... Regarde ma chatte comme elle est trempée...
          - LUI : C'est bien... Continue... Va jusqu'au bout...
          - ELLE : Oh oui ! Tiens ! Je jouis pour toi ! ahh !

          (Un petit moment de silence ponctué de bruits de baisers).

          - LUI :
          - ELLE : Suce-moi les seins... Hummm... L'autre, maintenant... Oui... Couche-toi, laisse moi te sucer...
          - LUI : D'accord, mais après, je veux te la mettre... derrière... Tu veux bien ?
          - ELLE : Oh oui... Tout ce que tu voudras... Je suis ta salope, ta pute. Dis-moi que je suis ta pute !
          - LUI : Oui tu es une grosse pute, une sale pute ! Suce-moi bien, salope ! Pompe-moi... Oui comme ça... Mets-la bien toute dans ta bouche de salope !

          (Bruits de succion. Elle doit aimer ça ! L'oreille toujours collée à la paroi, je me masturbe doucement, décidé à les attendre pour jouir en même temps qu'eux)

          - LUI : Donne-moi ton cul, maintenant. Je vais t'enculer comme tu l'aimes.
          - ELLE : Oh, oui ! Vas-y... Je la veux dans mon cul ! Bourre-moi bien avec ta grosse queue ! Oh, je la sens bien ! Tu m'encules ! Vas-y, fourre-moi à fond...
          - LUI : Touche-toi en même temps... Enfonce tes doigts dans ta chatte... Ahhh... Tu m'excite trop...
          - ELLE : Ouiiii.. Tu me fais jouir... Je jouiiis... Aaaahhh...
          - LUI : Tiens salope ! Prends-ça... dans ton cul.... Arghh... Je jouiiis....

          De l'autre côté de la paroi, je jouissais avec eux. J'avais l'impression que mon ventre explosait. De longs spasmes agitaient mon corps et mes doigts ruisselaient de mon plaisir si violent. Ensuite, il y eut des petits bruits de baisers et des éclats de rire...
       Cet orgasme volé m'avais plus excitée que calmée... J'ai repris une douche, ai choisi ce que j'avais de plus sexy dans mes valises et je suis partie en ville. J'allais bien trouver quelque part dans un bar une fille ou un mec qui appaiserait ma soif de sexe... (à suivre)
par Karine Kokine publié dans : krinxxx
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Mercredi 28 mars 2007
Bigre ! Mon post sur un début d'écriture à deux voix a fait au moins un émule ! Et un bon !
En effet, j'ai reçu un commentaire interessant d'un certain Jean-Marc qui m'a incité à le contacter. S'en est suivi un échange d'e-mails que je vous livre ici :

Commentaire de Jean-Marc :

Bonjour krin (Karine)
Votre article sur votre relation avec un correspondant m'a beaucoup intéressé. Je vous découvre, dévore votre blog et vous m'attirez irrésistiblement.
Je suis un homme de 42 ans, sévère mais raffiné, complice mais exigeant. J'aime offrir de la domination complice progressive, qui exacebe le corps et l'esprit pour aller vers les plaisirs de la vie... J'aime guider. Je désire découvrir plus de vous, de vos attentes, de vos désirs...
Je crois que je vous aime déjà...
Répondez-moi s'il vous plaît...
Jeam-Marc

De : krinxxx
A : jmarkis
Objet : Vous m'intriguez...

Votre commentaire me touche et je tiens à vous adresser cette réponse personnellement, et non sur mon blog...
Malgré tout ce qui sempble nous séparer, j'aimerais bien communiquer avec vous (et puis zut! avec toi...) et voir si nous n'aurions pas quelques affinités... J'aime en effet être dominée, parfois, mais j'aime aussi dominer à mon tour, que ce soit avec une autre fille ou un homme... En fait, comme tu as du le comprendre en lisant mes articles, j'aime avant tout croquer la vie à pleines dents et profiter de tous les plaisirs.
J'attends de tes nouvelles, si tu accepte par avance que notre échange soit publié bientôt sur ton blog préféré...

De : jmarkis
A : krinxxx
Objet : Je suis fou de bonheur...

Très chère Karine,
Ton e-mail m'a fait énormément plaisir ! Je n'imaginais même pas obtenir une réponse de ta part lorsque je t'ai laissé mon premier commentaire.
Comme je te le disais dans mon premier message, j'ai 42 ans et j'aime dominer les femmes, mais eulement dans le but de les guider vers le plaisir. L'atmosphère de ton blog, ton érotisme, tout en toi me pousse à te dire cela. Alors imaginons que l'on se rencontre...
J'aimerais m'approcher de toi doucement, sortir de ma poche un carré de soie, le déposer doucement mais fermement sur tes yeux et occulter ton regard en frôlant ton corps sublime. J'aimerais t'observer alors dans le silence? Tu serais assise, droite, sur une chaise, immobile dans l'attente, le désir, la crainte et l'envie. Je marcherais alors autour de toi, faisant craquer le plancher pour exacerber tes sens, ton ouïe, ta cérébralité...
Je m'approcherais alors de toi et me collerais doucement mais fermement contre toi, derrière toi, ma main droite glisserait le long de ton cou, irait caresser ta joue et mon doigt jouerait légèrement sur tes lèvres pour les découvrir et les amener à s'entrouvrir afin de sentir la saveur et la tiédeur de ta salive. Puis cette main descendrait lentement le long de ta nuque.
Mon autre main viendrait alors rejoindre la première pour sentir ton cou dans une étreinte légère, douce, sensuelle.
Ces mains poursuivraient leur descente sur tes épaules comme la caresse d'une plume, longeraient ton chemisier vers tes rondeurs délicieuses et se dirigeraient vers la pointe de tes seins pour les exacerber, jouer plus ou moins sévèrement avec elles, juste assez pour les faire durcir et t'amener doucement mais sûrement vers le désir, la chaleur, l'envie.
Voilà ce que tu m'inspire, chère Karine, ma muse, ma douce.

De : krinxxx
A : jmarkis
Objet : Dans quel état m'as tu laissée...

Oh ! Comme tes mots sont forts... J'en suis toute excitée... Je suis toujours attachée sur cette chaise, offerte à toi, à tes envies... Humide et tremblante de désir, j'attends la suite de tes investigations. Attache-moi les poignets, viole-moi, mais surtout... raconte-moi

De : jmarkis
A : krinxxx
Objet : Petite garce...

Tu es maintenant trempée de désir. Tu mérites que je te prenne par la taille et te jette sur le lit.
Je relève ta jube, baisse ta petite culotte, que dis-je, je l'arrache ! Et je te donne une sévère fessé sur ton adorable petit cul. La fessée te rougit les fesses.
Je sors alors ma tige tendue comme un arc, car tu me fais bander comme jamais je n'ai bandé (j'en ai mal en t'écrivant ces mots tant cette érection me tourmente), et je te sodomise directement. Je donne alors de grands coups de reins qui font pénétrer ma queue au plus profond de ton ventre et te font crier, hurler que tu m'aimes.
Puis je sors d'entre tes fesses et je te mets ma bite dans la bouche, j'appuie sur ta tête pour que tu me pompes à fond, et je jouis. Je crache dans ta bouche un flot de sperme tout en triturant la pointe de tes seins (Je dois t'avouer que j'ai joui en t'écrivant cele mon amour, oui, j'ai joui pour toi...)

De : krinxxx
A : jmarkis
Objet : Je savoure ta semence...

Hmmmm... Ton sperme chaud emplit ma bouche, dégouline le long de mes joues... J'avalle ton jus avec délice et nettoie ta queue de ma langue, amoureusement, en pressant doucement tes couilles gonflées (Oups... Non je ne peux pas, tu m'avais attaché les poignets... délivre-moi vite !)
Déjà, ton sexe reprend du volume. C'est vrai que tu es inépuisable ! Cette fois, c'est de ma chatte toute trempée dont tu vas devoir t'occuper. Elle te veux, elle t'appelle, elle crie sa faim de toi...
Alors viens... Viens maintenant, prends-moi et fais-moi jouir !!!

De : jmarkis
A : krinxxx
Objet : Je suis déjà prêt à te prendre...

Ma chérie, ta bouche m'a redonné une ardeur qui venait à peine de me quitter. Tes désirs m'enflamment.
Je passe alors ma main sous tes cuisses, et je sens ta vulve chaude couler de désir sur mes doigts. Mais tu es vraiment trempée ! Aurais-tu joui avec moi ?
Après t'avoir libérée de tes liens, je t'allonge sur le lit, j'approche mon visage de ce nectar que mes doigts ont découvert, j'écarte tes cuisses et je me couche entre elles. Je te bois lentement, humant avec délices ta vulve qui attend avec impatience mon arrivée. Je donne de petits coups de langue pour exacerber tes lèvres, ton bouton d'amour que j'aspire et que je suce. Je te sens prête, tu gémis de désir, haletante. Je mordille encore un peu tes lèvres. Ma queue et tendue, plus fort encore que tout à l'heure.
Je plonge alors en toi, je te pénètre enfin, te possède... Ma chérie, mon amour, je veux te faire hurler ta jouissance...

De : krinxxx
A : jmarkis
Objet : Je n'en peux plus...

Ta langue fouille mon sexe déjà trempé. tout en me butinant, tes doigts écartent mes lèvres, tu te mets à titiller mon clitoris gonflé d'excitation. Ce traitement ne tarde pas à m'amener à l'extase. Je sens en moi monter une vague de plaisir, mon corps s'arqueboute, secoué des spasmes violents d'un orgasme ravageur.
Tu me regarde jouir tout en caressant de ta main puissante ta queue gonflée, tendue de désir, car tu sais que je serais bientôt à toi. Alors tu m'embrasse, et je te hurle : "Prends-moi ! Maintenant !"
Tu plonge alors en moi et je sens ton sexe me pénétrer, prendre totalement possession de mon vagin affamé. Tu vas et tu viens violemment en moi et, rapidement, tu m'amène de nouveau aux frontières du plaisir. Je jouis une nouvelle fois, mais cette fois, je ne suis pas seule. Je te sens exploser au fond de moi, je sens ta semence brûlante m'envahir, et je manque m'évanouir, submergée de tant de plaisir...

...

...

Que c'est-il passé ? Qu'ai-je dit ? Quais-je fait ? Je n'ai plus de nouvelles de Jean-Marc depuis plusieurs jours... Quoi qu'il en soit, je dois avouer que j'ai pris beaucoup de plaisir à correspondre avec lui, et j'espère au moins vous donner autant de plaisir en lisant cet échange...
par Karine Kokine publié dans : krinxxx
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Lundi 26 mars 2007
J'ai trouvé pour vous cette vidéo incroyable d'un concert des Rockbitch, un groupe de rock très "Hard". Donnez votre avis, il m'intéresse beaucoup. D'autres vidéos de ce groupe arrivent très bientôt ;)

par Karine Kokine publié dans : Vidéo
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Mercredi 21 mars 2007
    Soirée de merde... après une journée de merde...
    Et Amandine qui n'est pas là pour me remonter le moral ! Trois jours déjà qu'elle est partie chez ses parents...
    Bon, un petit tour sur mon blog histoire de lire vos com'...
    Tiens, une nouvelle : Lisabelle
    Je visite son blog :
            http://lisabelle-escorte.over-blog.com/
    Génial ! Une vraie nana qui n'a pas froid aux yeux (ni ailleurs).
    Il faut que je lui laisse un commentaire, ça lui fera plaisir...
    Elle aime le sexe, moi aussi. Je lui dis...
    tap tap tap tap...
    Elle aime les mots, moi aussi. Je lui dis...
    tap tap tap tap...
    Et puis le téléphone sonne :
- Oui ?
- Karine ? Salut, c'est X
- Salut X. Comment tu vas ?
- Pas bien justement. C'est pour ça que je t'appelle...
- Qu'est-ce qui se passe ? C'est Y ?
- Oui et non... En fait, c'est plutôt toi...
- Moi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
- Ben, rien, justement...
- ... ???
- Je pense tout le temps à toi, j'ai envie de toi...
- Ecoute, là je suis toute seule et j'ai pas le moral. Tu veux qu'on se voit ?
- Oh oui ! S'il te plait...
- O.K. Bouge pas, j'arrive...
    Vous n'allez pas dire que le hasard ne fait pas bien les choses... J'étais seule, déprimée... Je m'habille très vite et saute dans ma voiture. Dix minutes à peine et je suis chez elle... Je sonne, elle ouvre.
    Elle m’invite à entrer. X ferme doucement la porte derrière moi, elle reste le dos collé sur le mur. Pendant quelques minutes, nous nous observons, nous dévisageant avec force et envie aussi. X s’approche de moi, plus encore, et elle me prend les deux mains… qu’elle approche vers sa bouche. Elle les baise doucement. Je lui dis que c’est bon et elle continue…
    Puis, ses mains entourent ma taille, les miennes entourent les siennes et nous nous embrassons. Sa langue entoure la mienne. Nos salives se mèlent.
    X recule d’un demi-pas, elle commence à ôter mon tee-shirt, je lève mes bras pour l'aider. Puis elle enlève ma jupe (eh oui, je porte des jupes... On est loin des clichés "gouine en jean au volant de son camion...) en la faisant glisser le long de mes jambes. Je lève un pied, puis l’autre pour me dégager. A mon tour, je dégraffe sa jupe (idem) puis enlève son chemisier en déboutonnant un à un les boutons. Doucement, elle se met à genoux devant moi, me prodigue des baisers le long du corps, et arrivée à la culotte, elle la fait à son tour glisser vers le bas. Pendant de temps, j’ôte mon soutient-gorge que je jette à terre. Elle se retourne en se relevant, je lui ôte son propre soutif rose puis à mon tour, lui enlève la culotte.
    Nous voici toutes les deux nues, excitées, impatientes. X se retourne, s’approche de nouveau, nos seins entrent en contact, moment magique, et nos lèvres à nouveau se rencontrent. Ma jambe droite se soulève parfois pour caresser la jambe gauche de X et j'en profite pour frotter mon pubis contre sa cuisse. Je commence à mouiller sérieusement...
    Doucement, je me mets à genoux pour explorer son corps bouillant : ses seins sont superbes, son ventre plat et son sexe est épilé. Ma langue est irrésistiblement attirée par ce terrain tout lisse : je le lèche langoureusement pendant que les mains de X me caressent les cheveux. X écarte légèrement les jambes pour laisser ma langue explorer son intimité. Je mouille de plus en plus. X le sent : elle s’allonge sur le dos à même le sol, m’invite à continuer. Mais cette fois, je présente aussi ma foufounne à son visage. Et dans un 69 endiablé, nous nous léchons clitos, lèvres vaginales, …
    X hasarde un doigt dans mon vagin, puis un deuxième. Je gémis de contentement. Elle va et vient alors en moi. Je suis tellement excitée par ce mouvement, que mon index lui titille l’anus. Elle n’a pas l’air de refuser son entrée : il rentre doucement, doucement... Elle gémit à son tour, me demande de la pénétrer au plus profond. Je vais et je viens dans son cul, pendant qu’elle met un troisième doigt dans mon vagin maintenant inondé par mon plaisir. Mon autre main qui caressait jusque là l’une de ses jambes, revient, et je caresse vigoureusement son clitoris, ma langue s’attardant sur son pubis et au creux de ses lèvres. A son tour, X entre un doigt dans mon anus. Je lui fais comprendre qu’elle peut continuer...
    Nous arrivons toutes les deux rapidement à l’orgasme, nos muscles se raidissent, nos respirations s’accélèrent, nos doigts sont prisonniers des orifices comblés, et dans un cri, nous laissons éclater notre plaisir. Nous nous roulons par terre, et je me retrouve sur le dos.    Nos langues continuent à lécher pour prendre plus de plaisir encore. Nous sommes toutes les deux ivres de cet orgasme, nous continuons à nous caresser pendant plusieurs minutes encore...
    Et puis je suis rentrée... Finalement, c'était pas une soirée de merde, qu'est-ce que vous en pensez ?
par Karine Kokine publié dans : krinxxx
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Dimanche 18 mars 2007
L'art de la fellation...

Prendre religieusement la queue d'un homme aimé dans ma bouche en la parcourant de petits coups de langue et de doigts comme en jouant de la harpe, d'une main mouillée de salive, et de l'autre pénétrer astucieusement son anus du doigt principal enduit de vaseline Monot (la meilleure), et une fois bien introduit, câliner la prostate, l'outrager, la toucher par de délicats tapotements jusqu'à la faire gonfler et durcir pour l'explosion finale, quand le sperme jaillit et que la prostate l'accompagne en sautant dans sa cage de boyau comme une tête d'oiseau pris au piège.  (Réal Griselidis)

par Karine Kokine publié dans : krinxxx
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Vendredi 16 mars 2007
    Suite à la proposition de Mademoiselle Yes d'écrire une histoire à plusieurs, voici une expérience que j'avais faite à l'époque de mon site (les blogs n'existaient pas encore) avec un certain Didier. Nous avions décidé d'échanger des emails en nous racontant une histoire que chacun complétait à sa façon. Voilà ce que cela a donné :

    Moi :

    Salut Didier !

    Avant tout, excuse-moi d'avoir tardé à te répondre, mais j'ai pris quelques jours de vacances à la montagne...
    Je voulais te dire que je trouve ton idée intéressante : nous allons écrire ensemble une belle et chaude histoire... mais s'il te plaît, essaie de faire attention à l'orthographe ! (Un conseil en passant : écris d'abord ton texte dans word, et utilise la correction automatique : F7) Je compte en effet, une fois notre histoire complète, la mettre sur mon site, sous forme de duo. En attendant, j'ai corrigé ton premier e-mail que je reprends ci-dessous.

    Didier :

    Par un bel après-midi d'été, je t'invite à venir avec moi faire une balade à cheval. Tous les deux, nous sommes partis pour une longue balade en forêt. Après quelques heures, nous faisons une pause dans une clairière à peine éclairée par le soleil qui nous avait gentiment caressés tout l'après-midi. Je me suis approché de toi, tout en passant une main dans ton dos, à peine, en t'effleurant la peau. Quelques frissons te font sursauter, ce qui me donne l'envie de t'enlacer tendrement. Ma bouche effleure tes lèvres si douces et sucrées, et mon désir monte très vite. Ta main sur ma cuisse remonte doucement vers mon sexe déjà gonflé de désir. Ma bouche t'embrasse dans le cou, puis descend doucement vers les pointes de tes seins qui pointent légèrement sous ton tee-shirt. Pris d'excitation, je te fais basculer dans l'herbe, pour me positionner au-dessus de toi. Mes mains te déshabillent de la tête aux pieds tandis que mes lèvres parcourent ton corps si brûlant de désir. Je m'attarde sur ton pubis pour mieux lécher avec tendresse ton bouton de rose que je fais gonfler petit à petit. Après quelques instants, je sens ta main sur mon sexe très gonflé d'envie de toi. Ta main fait sortir mon sexe et tu me fais quelques va-et-vient d'une sensualité exquise. Très doucement, je me suis retourné sur moi-même pour te rendre la pareille...

    Moi :

    Voilà pour la première partie. Très prometteuse ! Je dois t'avouer que je suis très excitée de poursuivre cette aventure qui commence si bien... Alors, voici la suite, à ma façon :

    Ces préliminaires m'ont complètement retourné la tête. Ta queue est si dure, si chaude entre mes doigts... Je la sens vibrer sous mes caresses. Sans cesser de te branler, je te sens te retourner et prendre possession de mon sexe. Ta main se pose timidement sur mon pubis, caresse doucement la fine toison (soigneusement épilée) qui le surplombe, et descend insensiblement vers ma grotte intime. Tes doigts s'attardent sur mon bouton d'amour qui gonfle sous ce contact si doux. Puis tu écartes doucement les lèvre de ma vulve, avant d'y introduire discrètement le bout de ton index. Tu sens immédiatement à quel point je suis excitée. Je mouille comme une folle ! Je te branle toujours, de plus en plus fort, et, n'y tenant plus, j'approche ta bite si dure, si grosse, de ma bouche.
    Comme si elle était indépendante de moi, ma langue jaillit pour aller au contact de ton gland gonflé, vibrant. Dans le même temps, ne voulant sans doute pas être en reste, ta bouche prend possession de ma chatte, tu poses la langue entre mes lèvres trempées et la fais aller et venir à l'orée de mon sexe ruisselant de plaisir. Soudain, je gobe ta queue qui m'emplit entièrement la gorge, et commence à te pomper avec amour. Mes mains te prennent les couilles qu'elles massent doucement, augmentant sensiblement ton excitation. Tu bandes si fort que je manque de m'étouffer.
    Pendant ce temps, tu n'a pas cessé de me lécher. Tu aspires mon clitoris entre tes lèvres, le titilles avec la pointe de tan langue, avant d'enfoncer celle-ci entre mes lèvres, comme pour me pénétrer au plus profond. Ooooh ! Comme c'est bon ! Comme si elles étaient indépendante de mon corps, mes hanches se soulèvent pour aller à la rencontre de ta bouche, comme pour faciliter la pénétration de ta langue au plus profond de moi....

    Et si tu me racontais la suite ? Il faut que j'arrête pour l'instant, je suis trop excitée d'avoir écrit pour toi ces quelque lignes, il faut que je me fasse jouir, en pensant à toi, bien sûr. J'attends ton prochain mail avec impatience...

    Didier :

    Ma langue n'en finit plus de faire des va-et-vient au coeur de ta chair, ton corps frétille de volupté. Moi aussi, je suis près de jouir tant le plaisir que tu me donnes est grand.
    Délicatement, je passe ma langue sur ton petit trou ; je le sens s'ouvrir comme une rose un matin de printemps. Ton corps tout entier réclame autre chose que mes caresses, alors je te fais rouler dans l'herbe et me positionne à la missionnaire pour un début tout en douceur. Mon gland vient au contact de tes lèvres, je m'introduis en douceur vers ton intimité et, par quelques va-et-vient, je te fais sursauter de plaisir. Ton excitation me donne envie d'aller plus loin pour te donner encore plus de plaisir.
    Etant au bord de l'éjaculation, je me retire pour me détendre un peu et je me remets à te lécher les lèvres ainsi que ton petit trou qui s'ouvre de plus en plus. Mon excitation est à son apogée, je me sens transporté avec toi vers un monde magique d'où je ne voudrais plus partir, tellement je suis aux anges avec toi. Mes mains parcourent ton corps, tu fermes les yeux et je te sens jouir pour la seconde fois (mon plus grand plaisir).
    Tu me demande de te prendre, plus farouchement, ce que je fais sans aucune retenue. Le va-et-vient que je fais te donne des frissons, tes petits cris de plaisir me rendent plus fort et je ne cesse de rentrer jusqu'au plus profond de toi. Tu es si chaude que mon sexe ne veux plus partir de toi.

    Je te laisse conter la suite de notre aventure. En espérant que tu as aimé la suite comme moi, mon excitation m'oblige à passer par une masturbation.
    Pour le prochain mail, décris-toi pour me donner encore plus envie de toi. Pour ma part, je suis châtain clair, yeux marrons, 1m90 assez sportif

    Moi :

    Rassure-toi, tout est réparé et nous allons pouvoir reprendre notre aventure...

    Je n'en peux plus... Tu m'as déjà fait jouir deux fois, et tu résiste toujours. Ta queue me remplit le ventre, je veux te sentir gicler en moi, mais tu semble décidé à retarder le plus possible ce moment.
    Déchaînée, excitée comme une folle, à quatre pattes, les coudes appuyés dans l'herbe, je tends mon cul vers toi. Tu me donnes des coups de plus en plus fort. Je n’arrête pas de gémir comme une folle. Tu me défonces. Tu n’arrêtes pas de me pénétrer sauvagement avec rythme. Ton pénis glisse à l’intérieur de moi facilement, je suis tellement humide. Tu sens mon jus autour de ta verge glisser sur tes testicules et sur tes cuisses. Quand je te sens au plus profond de mon vagin, je mets plus de pression pour que tu y restes un peu plus longtemps. Tu me tiens par les cuisses et tu me fourres avec une telle rage. Je sens que tu es enfin sur le point de venir. Tes coups deviennent désordonnés, ton souffle s'accélère bizarrement... Alors je t'encourage :
    - Viens ! Viens, maintenant !
    Et soudain ça y est : tu t'immobilise au fond de mon ventre en criant :
    - Aaah ! Oui ! Je jouis ! Tiens !!!!!
    Tu exploses littéralement en moi. Ton foutre chaud gicle au fond de mon vagin. Tu te retire rapidement de moi et finit d'éjaculer sur mon dos. Je me retourne pour prendre ta tige dans ma bouche et j'avale ton sperme avec délice tout en me branlant furieusement le bouton, et je jouis à mon tour, pour la troisième fois, avec ta queue au fond de ma gorge.
    Nous restons enlacés sur l'herbe à nous embrasser tendrement. Je sais que cela n'est pas fini, et que tu vas rapidement récupérer... D'ailleurs, ta queue reprend déjà du volume sous mes doigts...

    Je vais t'avouer une chose : tout en écrivant, j'ai imaginé la scène, et j'ai joui comme une folle. Je me suis encore une fois masturbée en t'écrivant ces lignes ! Quel plaisir pervers ! Continue cette histoire, s'il te plaît, et donne moi encore du bonheur...

   
Hélas, cette correspondance s'est arrêtée là... Dommage non ? Je vous embrasse tous et j'attends vos commentaire ;)
par Karine Kokine publié dans : krinxxx
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Samedi 10 mars 2007
      L'histoire qui suit n'est pas une histoire vécue : il s'agit d'un fantasme né d'un rêve que j'ai fait il y a quelques années, qui m'a tant troublée que c'est devenu un véritable obsession. Je vous la livre telle que mes souvenirs me la racontent souvent les jours où, seule, je la revis en me masturbant et qui, chaque fois me donne un orgasme incomparable :

      Tout débute dans une ville sombre. Je parcours les rues sous une pluie battante qui colle mes cheveux sur mon visage et mes vêtements sur mon corps, dessinant par transparence mes seins dont les pointes sont durcies par le froid. Je suis à la recherche d'un endroit où m'abriter et trouve enfin un bar ouvert dans lequel je m'engouffre.

      Au fond de la salle, un jeune homme me fixe du regard. Irrésistiblement, je m'approche de lui. Il me saisit le bras. Je suis fascinée. Il a à peine vingt ans, son regard est perçant. Il m'entraîne vers des ruelles pavées jusqu'à un hôtel glauque. Nous entrons et nous nous dirigeons vers le fond du couloir où il ouvre une porte et me pousse dans une chambre. Un lit de fer trône dans cette pièce dépouillée. Il me jette sur le matelas, arrache mes vêtements et attache mes poignets et mes chevilles aux barreaux après m'avoir largement écarté les bras et les cuisses. Puis il me bâillonne. D'une armoire, il sort un fouet avec lequel il me bat violemment et m'injuriant :
- Tiens, salope ! Traînée ! Tu as ce que tu mérites !

      Puis il se déshabille. Son sexe est dressé, énorme. Il grimpe sur moi et me pénètre brusquement. Je sens à peine sa queue me remplir dans mon con noyé par la mouillure. Il ne tarde pas à éjaculer sans se soucier de me faire jouir, et je sens couler son jus épais et chaud le long de mes cuisses ouvertes. Puis il quitte la chambre en me laissant attachée...

      Plus tard, une femme sans âge entre. Elle renifle ma chatte, y introduit un doigt, puis deux, puis la main entière. Sa langue titille mon clitoris, elle me lèche avec application, s'insinuant dans mon vagin et mon anus. Une vague de contractions m'emporte. Je jouis rapidement...

      Les jours passent. On me nourrit chichement. Régulièrement, des hommes viennent, me violent à leur gré et repartent sans que je ne dise mot. Chaque fois, ils m'abandonnent avant que j'atteigne l'orgasme. On m'interdit de jouir, et pourtant, j'espére chaque fois que cela vienne. En vain. J'en suis parvenue au point d'espérer mon prochain violeur avant que celui qui me baise encore n'ait fini. J'ai l'impression d'être remplie de leur sperme qui me dégouline de la chatte...

      Un homme âgé vient. Sans se dévêtir, il caresse mon corps offert, s'attardant sur mes seins, les soupesant délicatement, pinçant les pointes qui ne tardent pas à durcir. Puis il me léche avec application, me masse le clitoris, s'interrompt pour ramener de la glaire sur ce dernier, enfonçant sa langue au plus profond. Je soupire et, enfin, il baisse son pantalon. Il promene son gland gonflé entre les lèvres de mon sexe avant de s'y enfoncer. Je sens mon corps vibrer. Un roulis de spasme déferle, annonciateur de l'orgasme tant espéré. Mais l'homme se contracte brusquement avant de décharger sur mon ventre, puis s'écroule sur moi, terrassé par une crise cardiaque. Je me mets à hurler de terreur et quelques minutes plus tard, deux hommes viennent me débarrasser du cadavre...

      Bientôt, les visites s'accélèrent. Des sexes à peine palpés éjaculent dans tous mes orifices. On me baise, on m'encule, on me forçe à sucer des bites de toutes tailles. Les relents de sueur, de foutre, de baise écoeureraient la dernière des putains. Moi, je me suis habituée à cet atmosphère et me gorge de ces liqueurs organiques. Je suis devenue un objet de plaisir, une poupée inanimée offerte au plaisir de qui le veut...

      Mon dernier client porte un masque cachant son visage, ne laissant échapper que sa barbe fournie et des cheveux frisés. Son corps nu est recouvert d'une toison abondante couvrant le torse, les épaules, le dos et les jambes. Après m'avoir longuement caressée, il s'enfonçe en moi et me lime longuement. Puis il sort sa queue de mon sexe, se masturbe doucement et éjacule sur mon corps. Il me macule avec le foutre, l'étale sur mes seins, mon ventre. De nouveau, l'excitation monte de mes entrailles. Est-ce enfin le moment ? Vais-je enfin jouir ? Il se saisit d'un couteau, tranche les liens qui maintiennent mes poignets et me tend l'arme, désignant son sexe. Ne comprenant pas ce qu'il veut, je le fixe d'un regard interrogateur. Il arrache alors le masque, dévoilant un visage entièrement détruit par le feu. Comprenant son malheur, j'attrape le sexe par la base, juste sous les testicules. Il se met à bander de nouveau devant la menace. Sa queue est devenue raide comme une barre de fer et je la tranche d'un coup. Il s'effondre sur le sol en d'horribles convulsions, râle et s'immobilise enfin. Je m'enfonce alors son sexe encore dur au fond de la chatte, comme s'il s'agissait d'un gode. Et enfin, je jouis. L'orgasme tant attendu m'emporte comme un ouragan, explosant du plus profond de mes entrailles pour emporter tout mon corps. Prise de convulsions, je hurle en tremblant de tous mes membres. Au plus fort de la jouissance, je dresse au dessus de moi le couteau de mon dernier amant et le plante au milieu de ma poitrine...
par Karine Kokine publié dans : krinxxx
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Jeudi 8 mars 2007
J'ai déniché la version pornographique non censurée du clip plus que torride de Benny Benassi : Satisfaction. Attention les yeux, c'est chaud bouillant !
par Karine Kokine publié dans : Vidéo
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Mercredi 7 mars 2007
    Cet après-midi là, j'étais seule à la maison et je pensais à Christophe. Il était chez ses parents dans le sud, et je m'ennuyais. Il me prit l'envie de l'appeler, car il m'avait donné le numéro de téléphone où je pouvais le joindre. Je pris donc le combiné et composais le numéro. On décrocha au bout de quatre sonneries, une voix que je connaissais très bien et qui était comme une musique divine dans mes oreilles car c'était lui qui avait décroché...
      - Salut ma chérie. C'est moi. Je m'ennuyais de toi alors...
      - Je savais bien que tu m'appelerais. Que fais tu ?
      - Je griffonne dans mon bureau...
      - J'aimerais faire l'amour avec toi, maintenant...
      - Moi aussi. Tu me manques tellement...
      - J'ai envie de ta queue ! J'ai envie de la prendre dans ma bouche !
      - Je l'ai sortie de mon slip. Elle est déjà grosse pour toi !
      - Je pose mes lèvres sur ton gland ! Je l'enveloppe et je le lèche...
      - Je commence à me branler en pensant à ta bouche...
      - Je promène ma langue sur toute ta queue.
      - Ta bouche me plaît. Je me caresse lentement. Et toi ?
      - J'ai mis un doigt dans ma chatte. Je me branle et je te suce...
      - Oui, ta chatte est bonne, juteuse, délicieuse... Je te lèche le bouton.
      - Je me caresse en pensant à ta queue.
      - J'ai envie de l'enfiler dans ton con, et de te remplir de mon sperme.
      - Pour l'instant, je vais te sucer. Je prends ta queue entière dans ma bouche. Ma langue te tète au fond de ma gorge.
      - Oh oui... c'est bon...
      - Tu me sens bien ?
      - Oui, plus que ça. Je me caresse les couilles. Elles sont pleines de foutre, pour toi...
      - Tu vas me le donner...
      - Oui, dans ta bouche. Je vais te remplir la bouche.
      - Oui, donne-le moi, j'ai envie de te boire.
      - Moi aussi ! Ton jus coule de ta chatte. Je te sens très fort... Ta bouche, ton ventre, tes doigts... Et je me branle...
      - Je me caresse aussi, et je te lèche, du gland jusqu'aux couilles...
      - Tu te souviens quand tu m'as sucé en me mettant un doigt dans le cul... C'était très fort.
      - Oui, et ce soir, j'aimerais encore t'enculer en te suçant !
      - Ca me plairait ! Un peu de jus coule sur mon gland... Ca brille.
      - Ne vas pas trop vite !
      - J'aimerais moi aussi te mettre un doigt dans le cul...
      - Oui, mets-moi un doigt dans le cul avec ta grosse queue dans ma chatte !
      - Tu la fais encore grossir !
      - J'enveloppe ton gland avec ma langue, je le lèche... C'est bon ?
      - Oui c'est bon, trop bon. Tu continues à te caresser ?
      - Oui... et tu vas me faire jouir...
      - Ne va pas trop vite !
      - Branle-toi ! Branle bien ta queue que je suce...
      - Je me suis allongé par terre. Tu pourrais venir t'empaler sur ma tige.
      - Oui, j'enfile mon con sur ta queue ! Je l'engouffre complètement...
      - Chevauche-moi ! Baise-moi comme ça ! Tu aimes ?
      - Oui.. Oh oui, j'aime ! Ta queue me remplit ! Je vais... Je ... OOOOOhh !
      A cet instant, je jouis violemment. De longs soupirs accompagnent mon orgasme.
      - Oh ! Tu m'as fait jouir ! Tu as entendu comme j'ai joui ? Et toi, tu n'as pas joui ?
      - Pas encore, je voulais t'entendre jouir. Si j'avais joui en même temps, je n'aurais pas entendu aussi bien tes soupirs. Maintenant je suis prêt.
      - Oui, fais-toi jouir ! Je te suce, et tu vas jouir dans ma bouche. Vas-y ! Jute pour moi !
      - Oui... Ca y est... Je jouis !
      J'imaginais les longs jets de foutre giclant de sa queue tendue et retombant en chandelle sur son ventre. Mes doigts couverts de foutre continuant de branler sa queue dans les derniers spasmes.
      - C'était bon ! tu as aimé ?
      - J'ai joui comme un fou ! Je suis plein de sperme !
      Nous avons encore discuté un moment de choses plus sérieuses, puis nous avons raccroché à regret pour ne pas effacer ces paroles qui nous avaient donné tant de plaisir...
par Karine Kokine publié dans : Souvenirs
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