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Images aléatoires

Mercredi 31 janvier 2007
    Mon fils a 13 ans et travaille très fort à l'école. J'ai rencontré François, son prof de maths, le mois dernier. Il m'a dit être très impressioné par ses resultats scolaires, de loin supérieurs à ceux de ses camarades de classe. Il m'a assuré que mon fils avait un brillant avenir devant lui, à condition de lui fournir des attentions particulières. Comme je ne peux pas, même à l'aide d'une bourse d'excellence, me permettre de l'envoyer dans une institution privée, il m'a offert de lui donner des cours privés à domicile. J'ai hésité un peu avant d'accepter cette proposition, mais il a insisté très fort, me disant que ça lui ferait un grand plaisir d'aider Daniel dans sa réussite, au point où je n'ai pu refuser son offre. Voilà comment mon histoire a commencée.
    Le premier après-midi, j'étais seule. Je suis divorcée et je travaille à partir de ma maison. Mon fils venait d'arriver de l'école et il est allée dans sa chambre pour étudier. Cette journée en particulièr, j'avais passé une partie de la matinée à fouiner dans l'internet, dans les sites et forums pour adultes. J'avais eu aussi des conversations très chaudes et osées avec d'autres internautes. Je me suis même branlé le minou avec un gars qui savait parler aux femmes. Cet homme charmant m'avait fait mouiller comme une minette en chaleur. Il savait comment s'y prendre. Il m'avait fait passer près de l'orgasme plus d'une fois en me disant toutes sortes de cochonneries; hélas, je n'ai pas réussi à jouir avant que mon fils n'arrive en claquant la porte comme c'est son habitude. Merde! j'ai du me déconnecter en toute vitesse pour que mon fils ne me retrouve dans une position compromettante devant l'ordi. Inutile de dire qu'après toutes ces stimulations, j'avais une immense envie de baiser. Comme je n'avais pas d'homme pour me satisfaire, je me suis glissée sous la douche, pour essayer de calmer mes ardeurs.
    Dans la douche, c'est le contraire qui s'est produit. J'étais h-y-p-e-r-e-x-c-i-t-é-e !. Les images de baise n'arrêtaient pas de defiler dans ma tête. J'avais la peau d'une sensibilité extrème. Chaque goute du puissant jet d'eau était comme une caresse. J'ai orienté le jet sur mes seins, qui faisaient presque mal tellement ils étaient durs. Je n'ai pas pu retenir un gemissement lorsque j'ai placé le jet directement sur mon clito et les lèvres de ma chatte. Juste au moment où j'allais jouir, je me suis tournée et j'ai visé le jet d'eau sur mon petit cul, en continuant ma branlette avec mes doigts. J'ai plongé ma main presqu'au complet dans mon vagin, j'ai serré mes jambes très fort, j'ai laissé le jet d'eau faire son travail sur mon oeillet rosé et je me suis laissée aller par toutes ces sensations. Mon orgasme a été tellement puissant que j'ai failli perdre pied et me retrouver au fond de la baignoire, toute épuissée.
    Je suis sortie de la douche enroulée en une serviette comme je fais toujours. J'avais completement oublié la visite de François. Il était arrivé pendant que j'étais dans la douche pour donner ses premiers cours privés à Daniel et il était maintenant assis dans la salle à manger. J'étais un peu gênée par sa présence. Je l'ai salué en vitesse et je me suis engouffrée dans ma chambre. J'étais terriblement embarrassée, comme si ce bel homme avait pu deviner dans mon visage ce que j'étais en train de faire sous la douche. Il avait un sourire très coquin en tout cas! Peut-être ce qu'il a vu lui plaisait? Quand j'avais le dos tourné en marchant vers ma chambre, j'ai cru sentir ses yeux rivés sur mes jambes nues et le debut de mes fesses, à peine voilées par la serviette de bain. Pour la première fois, j'ai vu cet homme sous un autre oeil. Il était dans la trentaine, comme moi, et il faisait un metre quatre-vingt-dix aisément. Le dos carré et des épaules très larges; ses cheveux noirs tombaient en longues boucles, sans cacher un cou viril. Son visage n'était pas celui d'un homme beau, mais il avait une attirance certaine. Comment se fait-il que je ne l'avais pas encore remarqué?
    J'étais en train de penser à lui en m'habillant et je me suis rendue compte que j'avais envie de lui. Je me suis dit que surement il faisait mouiller toutes ses élèves et même certaines profs de son école. Je me suis rappellé de l'époque de mes 15 ans, quand j'étais amoureuse folle de mon prof de français. Je me demandais si François serait intéressé en moi, avec toutes ces femmes en chaleur autour de lui. Je me demandais si son sexe était grand ou petit, s'il ferait un bon amant, quel était le goût de son sperme et s'il aimaitrait me sodomiser. Bien que je venais de jouir sous la douche, je me suis sentie devenir toute moite entre les jambes. J'ai mis une jupe très courte, un mini slip qui cachait à peine mon sexe, une vieille chemise de mon ex, sans soutien-gorge, et j'ai quité ma chambre nu-pieds.
    Je me suis installée dans le salon et j'ai feint la lecture. Je l'écoutais parler de racines carrées et de théorèmes en le regardant discretement. Plus je le dévisageais, plus je souhaitais l'avoir dans mon lit, là, tout de suite. La leçon a duré encore une heure, il a dit a mon fils qu'ils avaient bien travaillé et qu'il serait de retour dans deux jours. Mon fils s'est alors adressé à moi et m'a demandé s'il pouvait aller voir sa petite amie qui habite dans la même rue que nous. J'ai accepté à condition qu'il ne revienne pas trop tard et j'ai saisi l'opportunité pour offrir un café à François. À mon plus grand plaisir, il a accepté de bon coeur et dix minutes après on était assis l'un devant l'autre dans le salon.
    Notre conversation avait mon fils comme sujet tout d'abord. Nous avons parlé de ses aptitudes pour les sciences et quoi encore. Je l'écoutais attentivement, comme envoûtée par ses paroles. Après un bon moment notre conversation est devenue plus personnelle. Il m'a parlé de sa vie de celibataire et moi de mon divorce. Inévitablement, le thème des relations, ou plutôt de l'absence de relations dans mon cas, est apparu. Il m'a dit qu'une femme aussi attirante que moi ne devait pas manquer d'opportunités. J'étais très flattée qu'il me trouve attirante, mais je lui ai dit que depuis ma séparation je n'avais pas été en compagnie d'un homme en chair en en os; avec mon fils et mes occupations, cela était devenu très difficile. Un peu honteuse, je lui ai avoué passer beaucoup de temps devant l'écran d'ordi et avoir plus de rélations virtuelles que réelles. Il a senti ma gêne, mais ses yeux sont devenus pétillants. Il m'a dit que je n'avais pas de raison de me sentir mal-à-l'aise et que, en troute franchise, il aimait aussi le sexe virtuel et que des fois il avait du mal à s'en passer, se connectant même à partir l'école des fois. Plus confiants maintenant, nous avons commencé à parler de nos expériences sur le net. Au point où nous avons parlé ouvertement de nos meilleurs moments, je lui ai raconté l'expérience que je venais d'avoir la journée même. Du coup, il m'a regardée tout drôle, comme s'il venait de réaliser quelque chose. Il m'a demandé quel était mon alias sur le net, et boum! le chat était sorti du sac! "C'est toi Cowgirl?" Il s'est exclamé. "Oui, tu me diras pas qu'on s'est déjà parlés?". La réponse est venue et m'a fait renverser: "Oui, pas plus tard qu'aujourd'hui. C'est moi Funguy!" Quoi! je ne croyais pas cela possible! Pourtant c'était bien vrai. C'était lui! J'avais devant moi le même homme qui m'avait si bien excité plus tôt dans la journée.
    Je me suis approchée de lui lentement, langoureusement. Sans réfléchir, je l'ai embrassé à pleine bouche. On n'avait plus besoin de parler. Ses mains sont venues se poser sur mes jolies petites fesses et il s'est mis à les caresser doucement. J'avais ma cuisse entre ses jambes et j'ai senti que je commençais à lui faire de l'effet. Une jolie bosse se formait déjà sous son pantalon. Je voulais sentir son doigt sur mon clito enflammé, ses mains sur mes seins et sur mes fesses; mais surtout, sa queue raide en moi, implantée au plus profond de mon con.
    Ses lèvres se promenaient sur mes joues, dans mon cou et sur mes oreilles. Il s'est mis à les mordiller, j'étais exhaltée. De ma main, j'ai cherché sa braguette, son membre était tout rigide. Je l'ai sorti de ses pantalons et je l'ai masturbé doucement. J'ai dirigé une de ses mains sur ma chatte. Je voulais sentir son doigt dans mon sexe mielleux.
    Il a fait pénétrer tout doucement un doigt dans ma fente mouillée et, avec son pouce, il pressait mon clito avec une infinie tendresse tout en le faisant tourner lentement. Nous nous sommes pelotés comme ça pendant de longues minutes. Il ne semblait pas pressé de me baiser. C'est même moi qui lui ai dit: " Prends-moi maintenant, tout de suite, sinon je vais éclater." Il s'est placé face à moi, debout. Ma jupe soulévée, j'ai mis de côté mon slip et, en écartant ma fente, j' y ai fait entrer son membre chaud. Ç'a été une véritable délectation. Ses mains se sont posées sur mes hanches et il s'est mis à bouger lentement, puis plus vite. À mon tour, je le chevauchais en suivant son rythme. Le plaisir m'envahissait de plus en plus. Je donnais des coups de hanches vers les côtés aussi. Je remouais ma croupe comme une goelette en mer. Il râlait doucement. Nos poils se rejoignaient et je le sentais bien au fond de moi. Sa bite était simplement délicieuse. Elle était assez grosse pour que son noeud cogne très fort au fond de moi et elle était d'une dureté exceptionnelle.
    Je me sentais en possession de sa queue. Il me pompait vigoureusement. La force de mon orgasme m'a surprise. J'ai gémi de bonheur et mon vagin a expédié une quantité abondante de jus. Tout mon corps était comme frappé par la foudre et les contractions involontaires de mon con l'ont poussé vers la jouissance. Il a joui à son tour en pousant un long soupir. Lorsqu'il a sorti sa queue de ma chatte, elle a fait un bruit de suction comme si elle ne voulait pas le laisser partir, et un torrent de liquide à l'odeur sucrée a coulé entre mes jambes.
    Daniel ne serait pas de retour avant une bonne heure. Je ne voulais pas arrêter là. Le sexe de François avait gardé une partie de son panache. Je me suis penchée pour lui donner un petit bec, puis un autre, et encore un autre. J'ai chatouillé son gland avec ma langue. Je frottais son gland sur ma langue lorsque je l'ai saisi d'une main et commencé un pompage endiablé. Ma bouche montait et descendait sur son membre. Il aimait bien ça quand je frottais son gland sur mes joues avant de le dévorer à nouveau. Il ne détestait pas ça non plus un truc que mon ex m'avait montré: j'enfonçais toute la longueur de sa queue dans ma bouche et j'enroulais ma langue autour de son membre. Quand je l'ai senti sur le bord de jouir, j'ai arrêté brusquement. Je lui ai dit en souriant malicieusement : " Non, non! Pas tout de suite!
    Je lui ai tourné le dos et j'ai lui fait signe de me caresser les mamelons. Tranquilement, j'ai passé le gland de son sexe bandé autour de ma chatte, ramassant sa mouille, puis je l'ai pointé sur mon cul. Il a compris tout de suite où je voulais en venir. Il m'a prise très doucement en faisant pénétrer son membre un centimetre à la fois. Mon cul s'est ouvert sans douleur grâce aux petits coups de reins qu'il donnait. Quand mes fesses se sont finalement posés sur ses jambes j'ai compris que je l'avait pris tout en moi. Nous sommes restés soudés comme ça pensant un bon moment puis il a commencé ses mouvements d'enculage.
    Il me soulevait et me redescendait en me tenant avec mains sur mes fesses. Je l'aidais en pliant les genous. Je donnais des coups de bassin pour bouger sur son pieu. Je le sentais au plus profond de moi. Il s'est mis à me triturer les seins. Ses doigts pinçaient mes mamelons et j'étais au ciel avec ses caresses pridigieuses. Même si je pensais cela impossible, j'ai senti sa queue prendre de l'ampleur. J'avais l'impression que son mât allait me défoncer les entrailles tellement je le sentais gros en moi. Rien au monde n'aurait pu me faire arrêter.
    Sans sortir de moi, il m'a fait mettre à quatre pattes sur la moquette et il m'a pénétrée par-derrière. Sa vigueur était impressionnante. J'ai écarté les fesses du mieux que je pouvais et je lui ai tendu mon cul pour mieux le recevoir. Ses mains ont malaxé encore mes seins. Je me suis éffondrée sur le plancher quand mon orgasme m'a atteint, mais il m'a saisi par les hanches et il a continué à me ramoner le cul solidement. Chaque coup de boutoir me procurait une délicieuse jouissance, chaque pénetration était un petit orgasme. Je me suis mise à crier de plaisir. Je ne savais pas combien de temps cela pouvait encore durer, jamais ma jouissance n'avait été si longue. Il a finalement grogné et j'ai senti son sperme gicler à l'intérieur de mon cul torturé. Cet arrossage copieux de foutre m'a procuré mon ultime jouissance. J'ai crié encore plus fort et j'ai senti mes dernières forces me quiter.
    Nous avons mis un moment pour reprendre notre souffle et ensuite nous avons nettoyé les traces de nos amours, sans parler un seul mot pendant ce temps. Quand Daniel est arrivé François était déjà parti. Il m'a téléphoné plus tard pour me dire que cette expérience avait été pour lui une des plus mémorables et qu'il souhaitait beaucoup d'autres, tant que j'en voudrais. Je suis allée me coucher cette nuit-là une femme comblée.
par Karine Kokine publié dans : krinxxx
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Mardi 30 janvier 2007
     Nous étions en vacances aux Antilles. Ce matin-là, dans le grand lit de notre chambre d'hôtel, nous attendions notre petit-déjeuner et, pour patienter, je caressais le sexe de mon amant. Il bandait dur et sa queue vibrait dans ma main. N'y tenant plus, je plongeais sous les draps pour la prendre en bouche. Je le suçais amoureusement quand on frappa à la porte de la chambre. Je sortis rapidement de sous les draps.
      - C'est le petit déjeuner !
      - Entrez !
      Une jeune métisse fit son apparition. Elle était splendide avec sa petite robe noire et son tablier blanc.
      - Où dois-je poser le plateau, s'il vous plaît ?
      - Ici, répondit Christophe en désignant une tablette devant la fenêtre.
      Sans aucune gêne, il obligeait ainsi la jeune fille à contourner le lit. Elle posa le plateau et demanda si nous désirions autre chose. Son regard se posa discrètement sur la bosse que formait sous les draps la bite de Christophe. Je posais alors mes doigts autour de l'excroissance pour mieux la mettre en évidence.
      - Tu veux la voir ? Tu veux voir la queue de monsieur ?
      Elle rougit et bredouilla :
      - Madame, je ne sais pas... Je...
      Je baissais les draps et exhibais fièrement la tige de chair dans ma main.
      - Approche. Comment t'appelles-tu ?
      - So... Sonia, Madame...
      - Viens Sonia. N'aies pas peur. Tiens, prends-là, je te l'offre.
      Timidement, elle s'avança au bord du lit. Je la fis s'asseoir et pris sa main pour la poser sur la queue dressée. Rapidement, elle prit confiance et commença une lente masturbation qui comblait de plaisir mon compagnon. Je caressais les jambes gainées de Nylon blanc de la fille en la regardant faire. Cela ne sembla pas la déranger, au contraire. Ses cuisses s'écartaient légèrement comme pour m'inviter à une caresse plus précise, tandis que ses yeux noirs étaient fixés sur le bâton de Christophe. Elle le branlait lentement, faisant jaillir le gland gonflé entre ses doigts.
      - Suce-le, lui dis-je, très excitée par le spectacle. Il adore qu'on lui suce la queue.
      Elle ne se fit pas prier et plongea sur la tige raidie, basculant du même coup en travers du lit. Elle goba le gland bleuté tandis que je plongeais entre ses cuisses, remontant très haut la robe, découvrant un sexe nu encadré par un porte-jarretelles du même blanc que ses bas. Ses lèvres roses ressortaient sur la peau mate. Je me mis à lécher ce sexe offert tandis que Christophe gémissait sous la fellation qu'elle lui prodiguait. Je pompais son clitoris en enfonçant deux doigts dans sa chatte trempée. Sonia jouit rapidement, et Christophe sortit sa queue de sa bouche pour lui ordonner de se déshabiller entièrement. Une fois la fille nue, il la fît s'installer à quatre patte sur le lit, me faisant signe de m'installer devant elle. J'écartais au maximum les cuisses tout en écartant les lèvres de mon sexe et lui pria de me rendre les caresses que je lui avais données. Elle se mit donc à me lécher à son tour. Sa langue fouillait mon sexe humide et elle branlait habilement mon bouton avec son nez. Soudain, elle se cabra : Christophe s'était placé derrière elle et l'avait pénétrée brutalement. Il la pilonnait en grognant de plaisir. Je lui saisis le visage que j'enfouis entre mes cuisses et elle reprit son ouvrage. Sa langue semblait être partout à la fois, tantôt sur mes lèvres gonflées de désir, tantôt au fond de mon sexe. Enfin, elle jouit une seconde fois sous les coups de bite de mon amant, tandis que je jouissais également. Christophe présenta alors sa queue luisante devant nos visage et, secouant vigoureusement la hampe, éjacula sur nous. Les jets de sperme, d'un blanc laiteux sur le visage bronzé de la fille ressortaient admirablement et je la léchais avant de plonger ma langue dans sa bouche. Nos langues se mêlaient dans un bain de foutre.
      Après s'être rajustée, elle quitta la chambre sans un mot, peut-être gênée de s'être ainsi donnée à nous. Nous prîmes notre petit déjeuner froid. Plus tard, nous l'avons revue et nous avons plusieurs fois remis ça. Elle a même pleuré quand nous avons quitté l'hôtel. Mais au fond, je lui faisais confiance pour trouver un autre couple complaisant...
par Karine Kokine publié dans : Souvenirs
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Lundi 29 janvier 2007
    After studies to become saleswoman, I succeeded in unearthing me a place in charming a small shop of clothing. I was in a city close of at home and the store very well was located and directed by very charming a ten years injury my elder.
    The training course was to be stretched over three weeks at the beginning of summer. I had a duty to be specific and very pleasant with the customers and customer. My owner made very to put to me at ease and to facilitate my training course, I was packed. first week was devoted to discovered practices of the house.
    After one week with being with the listening of Julie (the first name of my owner), I was much more at ease with the tasks which I was to carry out and with the customers of the store.
    Wednesday of the second week was special for me. When I had spare time, I walked in the store and looked at clothing for me. I had seen a beautiful skintight black skirt which I liked much and emphasized the contour of my legs. With a blouse with short sleeves, I was very attracting. Julie noticed my desire to have this clothing, still looking at me taking them and checking the sizes.
    - You like this clothing, Karine?
    - Yes, I find them very sexy! My friend should like them much!
    - You want to test them?
    - With pleasure!
    But of the customers entered and I have to give my meeting of fitting to later. To the end of the day, Julie came to see me with in her hands clothing which I coveted.
    - Hold, take time to make the fitting while I close the shop.
    I moved towards the room of fitting and slowly undressed me to slip on the skirt and the blouse. I looked myself in the mirror when I heard a voice which said to me:
    - You can leave, that I see me also the effect of this clothing on you!
    I opened the door and left in front of Julie. She looked at me feet with the head... The insistence of her glance made me redden, mixture of embarrassment and confused excitation. Julie approached and made me turn in front of her by making adjustments on clothing, she touched me slightly and tenderly saying to me:
    - It suits you very well, you are very attracting in this behaviour.
    - Thank you, you are nice.
    And Julie rubbed my body while placing clothing... I was disturbed by these contacts.
    - You believe that my friend will be excited?
    - Not only your friend... -...?
    - Karine, you are very pretty. Your body is so beautiful... You know that I like you much?
    And, by joining epics to the word, she approaches me and poses a kiss on my cheek. Indicator that I did not move, she poses her lips on mine by tightening me against it. A soft feeling invades me and I let myself better do..., I let myself go to answer his kisses.
    - Have You already made love with a woman, Karine?
    - to tell the truth, I sometimes wanted of it, but I never did it, not...
    - Lets itself guide, then. You will see, I am sure that you will like...
    Without more preamble, our hands start to cherish the body of the other while our tongues mix in our mouths. After a few moments, Julie starts to detach my skirt which goes down along my legs to the ground, then goes up towards my centres which her cherishes, tenderly at the beginning, then more firmly. I close the eyes while sighing of ease. she detaches my blouse and soon I find myself out of underclothing in front of it. After some caresses, she asks me to undress her too. I am carried out slowly. Very sensuellement, I discover the shapes of Julie who appreciates my caresses. Her centres are large and firm. I gently cherish them by weighing up them, while rubbing my pubis against his muscular thigh... Quickly, we find ourselves naked all both, Julie place her hands on my hips and descend her lips on my bust, embracing my centres and licking my nipples. What a softness! I feel his hand which slips on my thighs, between my legs that I half-open, giving up me with her caresses. She touches finally my sex on fire... I groaned!!!!
    She went down between my legs, cherishing me divinement and penetrating me with a nosy finger, then two, making them go in me like a penis. She then extends me on the carpet of the store and is placed between my drawn aside legs, holding me by the thighs. She places her head against my pussy and starts to lick me the sex, the wet lips, titillating my clitoris with the point of her tongue. Then she hides her toungue in me, excavation in my soaked vagina. I feel it to be twisted in me. At the edge of the orgasm, I push his head of my hands to further smell it in me... - You are good, tells me Julie, delicious. Karine, I like your sex, still lets taste your juice to me...
    It cherishes my buttocks of her hands, rubbing my anus of her index. I am with the roof of happiness. My owner makes me enjoy with more at the point... Shaken by a wave of pleasure, I cries my happiness!
    - Yeeeeeeeeeeessss!!! I'm coming !!! Oh, that's good! Goooooood!!!
    Julie taste my hot juice, she drinks me literally, licking like a cat between my soaked lips. I had just known happiness lesbian for the first time. I wanted me also to make her enjoy, and I the occasion had some later: during the remainder of my training course, she invited me to remain at it, and we often made love, each time we return of the store. I thus could improve me in art to give and receive pleasure between women. We used sometimes all kinds of adapted gadgets, dildos, the belts which enabled me "fuck her" as if I had been a man...
par Karine Kokine publié dans : English versions
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Samedi 27 janvier 2007
      Après des études pour devenir vendeuse, j'ai réussi à me dénicher une place dans une charmante petite boutique de vêtements. J'étais dans une ville près de chez moi et le magasin était très bien situé et dirigé par une très charmante dame de dix ans mon aînée.

      Le stage devait s'étirer sur trois semaines en début d'été. Je me faisais un devoir d'être ponctuelle et très aimable avec les clients et clientes. Ma patronne faisait tout pour me mettre à l'aise et faciliter mon stage, j'étais emballée. La première semaine fut consacrée à la découverte des habitudes de la maison. Après une semaine à être à l'écoute de Julie (le prénom de ma patronne), j'étais beaucoup plus à l'aise avec les tâches que je devais effectuer et avec la clientèle du magasin.

      Le mercredi de la deuxième semaine fut spécial pour moi. Lorsque j'avais du temps libre, je me promenais dans le magasin et regardais les vêtements pour moi. J'avais vu une belle jupe noire moulante qui me plaisait beaucoup et faisait ressortir le galbe de mes jambes. Avec une blouse à manches courtes, je me trouvais très attirante. Julie a remarqué mon désir de posséder ces vêtements, me regardant encore les prendre et vérifier les tailles.
- Tu aimes ces vêtements, Karine ?
- Oui, je les trouve très sexy ! Ils devraient beaucoup plaire à mon ami !
- Tu veux les essayer ?
- Avec plaisir !

      Mais des clients sont entrés et j'ai du remettre ma séance d'essayage à plus tard. A la fin de la journée Julie est venu me voir avec dans ses mains les vêtements que je convoitais.
- Tiens, prends le temps de faire l'essayage pendant que je ferme la boutique.

      Je me dirigeai vers la salle d'essayage et lentement me dévêtit pour enfiler la jupe et la blouse. Je me regardais dans le miroir quand j'entendis une voix qui me disait :
- Tu peux sortir, que je vois moi aussi l'effet de ces vêtements sur toi !

      J'ouvris la porte et sortis devant Julie. Elle me regardait des pieds à la tête... L'insistance de son regard me fit rougir, mélange de gêne et de confuse excitation.

      Julie s'approcha et me fit tourner devant elle en faisant des ajustements sur les vêtements, elle me touchait légèrement et tendrement me disant :
- Ca te va très bien, tu es très attirante dans cette tenue.
- Merci, tu es gentille.

      Et Julie de frotter mon corps en plaçant les vêtements... J'étais troublée par ces contacts.
- Tu crois que mon ami va être excité ?
- Pas seulement ton ami ...
- ... ?
- Karine, tu es très jolie. Ton corps est si beau... Tu sais que tu me plais beaucoup ?

      Et, en joignant le geste à la parole, elle s'approche de moi et pose un baiser sur ma joue. Voyant que je ne bougeais pas, elle pose ses lèvres sur les miennes en me serrant contre elle. Une douce sensation m'envahit et je me laisse faire... mieux, je me laisse aller à répondre à ses baisers.
- Tu as déjà fait l'amour avec une femme, Karine ?
- A vrai dire, j'en ai parfois eu envie, mais je ne l'ai jamais fait, non...
- Laisse-toi guider, alors.. Tu verras, je suis sûre que tu va aimer...

        Sans plus de préambule, nos mains se mettent à caresser le corps de l'autre pendant que nos langues se mêlent dans nos bouches. Après quelques instants, Julie commence à détacher ma jupe qui descend le long de mes jambes jusqu'au sol, puis remonte vers mes seins qu'elle caresse, tendrement au début, puis plus fermement. Je ferme les yeux en soupirant d'aise. Elle détache ma blouse et bientôt je me retrouve en sous-vêtements devant elle. Après quelques caresses, elle me demande de la dévêtir elle aussi. Je m'exécute lentement. Très sensuellement, je découvre les formes de Julie qui apprécie mes caresses. Ses seins sont gros et fermes. Je les caresse doucement en les soupesant, tout en frottant mon pubis contre sa cuisse musclée... Rapidement, nous nous retrouvons nues toutes les deux, Julie place ses mains sur mes hanches et descend ses lèvres sur mon buste, embrassant mes seins et tétant mes mamelons. Quelle douceur ! Je sens sa main qui glisse sur mes cuisses, entre mes jambes que j'entrouvre, m'abandonnant à ses caresses. Elle touche enfin mon sexe en feu... je gémis !!!!

      Elle fouille entre mes jambes, me caressant divinement et me pénétrant avec un doigt fouineur, puis deux, les faisant aller en moi comme un pénis. Elle m'étend ensuite sur le tapis du magasin et se place entre mes jambes écartées, me tenant par les cuisses. Elle place sa tête contre ma chatte et commence me lécher le sexe, les lèvres humides, titillant mon clitoris avec la pointe de sa langue. Puis elle enfouit sa langue en moi, fouille dans mon vagin trempé. Je la sens se tortiller en moi. Au bord de l'orgasme, je pousse sa tête de mes mains pour la sentir plus loin en moi...
- Tu es bonne, me dit Julie, délicieuse. Karine, j'aime ton sexe, laisse-moi encore goûter ton jus...

      Elle caresse mes fesses de ses mains, frottant mon anus de son index. Je suis au comble du bonheur. Ma patronne me fait jouir au plus au point... Secouée par une vague de plaisir, je cris mon bonheur !
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiii !!! Je jouiiiis!!! Oh, que c'est bon ! C'est bon !!!

      Julie se délecte de mon jus chaud, elle me boit littéralement, lapant comme une chatte entre mes lèvres trempées. Je venais de connaître le bonheur lesbien pour la première fois. Je voulais moi aussi la faire jouir, et j'en eût l'occasion plus tard : pendant le reste de mon stage, elle m'a invité à demeurer chez elle, et nous avons souvent fait l'amour, chaque fois que nous rentrions du magasin. J'ai ainsi pu me perfectionner dans l'art de donner et de recevoir du plaisir entre femmes. Nous utilisions parfois toutes sortes de gadgets appropriés, des godes, des ceintures qui me permettait de la "baiser" comme si j'avais été un homme...
par Karine Kokine publié dans : Souvenirs
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Samedi 27 janvier 2007
    I was 14 years old. We went every year on holiday in our cousins. Christophe was 19 years old and I had decided this day to be dépucelée there by this fine young man whom I had liked for several years.
    During a ballade, we passed in front of a barn in which bags of grains were piled up. I involved it towards this barn and we lay on the bags. Immediately, Christophe put itself to embrace me, on the shoulders, the face, the mouth... I was heated with white and was inflated intrepidity. I knew what I wanted and I was going finally to obtain it, I was sure. It opened my dress and kneaded me the centres, cherishing the points then taking them in its mouth.    I opened the lips by geignant pleasure. I had not still tested anything of similar. It was marvellous, extraordinary. I surrounded it of my arms while it laid down me under him, finishing stripping me, then lowered his trousers and his pants to give off his penis.
    He was hard and his hard cock impressed me: it was the first which I saw, it appeared enormous to me. I advanced the hand to touch it. It was hot, lasts, and seemed to vibrate of the interior as if it had a proper heart which beat inside. It was alive, that moved under my fingers, I were horny ! I was young, but I was already well developed and I had already a beautiful tuft of fair hairs gilded on my small still virgin pussy, but more as a a long time!
    Christophe slowly walked his fingers on the wet lips of my caunt, then more quickly, travelling sex between the inch and the index my button of love. I had to bite in a bag not to shout. It was too good, but I did not want to enjoy before to be penetrated by his dick. It rubbed finally its bluish nipple at the edge of my hole. I shouted :
    - Yes! Yes! Put it to me! I want it! Now!
    Of a blow of kidneys, it penetrated me in force. I did not even have badly. I if was wet of excitation! It should be also said that there was a long time that my membrane had left under the action a neck bottle or the handle a brush! But it was my first prick, and, whore, what it was good! I was filled by his cock which excavated me, he was and came in and out less grognant, being maintained on the front armlevers to penetrate me well "à.fond".
    It did not trail: we have came both at the same time, and it was still a new feeling:
initially, I smelled better than ever the contractions of my vagina around this sex which transpierced me, then, when he ejaculated, I felt his juice to fill me by jerks. That was so extremely failed so new for me to disappear.
    Then he collapsed against me and murmured me in the ear: "I love you"...
par Karine Kokine publié dans : English versions
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Vendredi 26 janvier 2007
      J'avais 14 ans. Nous allions tous les ans en vacances chez nos cousins. Christophe avait 19 ans et j'avais décidé ce jour là d'être dépucelée par ce beau garçon qui me plaisait depuis plusieurs années.
      Au cours d'une ballade, nous sommes passés devant une grange dans laquelle étaient empilés des sacs de grains. Je l'ai entraîné vers cette grange et nous nous sommes allongés sur les sacs. Tout de suite, Christophe se mit à m'embrasser, sur les épaules, le visage, la bouche... J'étais chauffée à blanc et gonflée d'intrépidité. Je savais ce que je voulais et j'allais enfin l'obtenir, j'en étais sûre. Il a ouvert ma robe et me pétrissait les seins, caressant les pointes puis les prenant dans sa bouche. J'ouvrais les lèvres en geignant de plaisir. Je n'avais encore rien éprouvé de pareil. C'était merveilleux, extraordinaire. Je l'entourais de mes bras tandis qu'il me couchait sous lui, finissant de me déshabiller, puis baissa son pantalon et son caleçon pour dégager son engin.
      Il bandait et sa queue raide m'impressionnait : c'était la première que je voyais, elle me paraissait énorme. J'avançai la main pour la toucher. Elle était chaude, dure, et semblait vibrer de l'intérieur comme si elle avait un propre coeur qui battait dedans. C'était vivant, ça bougeais sous mes doigts, j'étais dans tous mes états ! J'étais jeune, mais j'étais déjà bien développée et j'avais déjà une belle touffe de poils blonds doré sur ma petite chatte encore vierge, mais plus pour longtemps !
      Christophe promena lentement ses doigts sur les lèvres humides de mon sexe trempé, puis plus vite, roulant entre le pouce et l'index mon bouton d'amour. J'ai dû mordre dans un sac pour ne pas crier. C'était trop bon, mais je ne voulais pas jouir avant d'avoir été pénétrée par son engin. Il frotta enfin son gland bleuté au bord de mon trou. Je criai :
- Oui ! Oui ! Mets-la-moi ! Je la veux ! Maintenant !.
      D'un coup de reins, il me pénétra en force. Je n'ai même pas eu mal. J'étais si mouillée d'excitation ! Il faut dire aussi qu'il y avait belle lurette que ma membrane était partie sous l'action d'un goulot de bouteille ou le manche d'une brosse ! Mais c'était ma première queue, et, putain, qu'est-ce que c'était bon ! J'étais remplie par sa bite qui me fouillait, il allait et venait en moins en grognant, se maintenant sur les avant-bras pour me pénétrer bien à fond.
      Ca n'a pas traîné : nous avons joui tous les deux en même temps, et ce fût encore une nouvelle sensation : d'abord, je sentais mieux que jamais les contractions de mon vagin autour de ce sexe qui me transperçait, puis, quand il a éjaculé, j'ai senti son jus me remplir par saccades. C'était si nouveau, si fort que je faillis m'évanouir.
      Puis il s'est écroulé contre moi et me murmura à l'oreille : "Je t'aime"...
par Karine Kokine publié dans : Souvenirs
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